Dans la personne-miroir j'observe
les plus subtiles variations du jeu d'ombre. Ce haut-lieu du
masque, fondation du spectacle, déploie une architecture
cristalline et labyrinthique, entrelacement organique paradoxal de
champs de réalités subjectives et
transsubjectives.
Parcourant les galeries à facettes
du Palais, mu par la dynamique rétro-projective du vortex mémoriel,
je vise la faille, l'interstice certain, l'oeil-passage vers le
centre ubique. Le voile (ce costume, ce pare balle) est tissé d'or
réel et de phantasmes. Le principe premier du mirage s'amuse ici
(et danse et lutte) avec les densités distinctes du
vide.
